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Il était une fois en Amérique

il-etait-une-fois-en-ameriqueIl était une fois en Amérique

 

L’Amérique c’est  le cinéma, le cinéma c’est l’Amérique, je l’ai vécu comme administrateur de la Metro Goldwyn Mayer dont j’ai le lion en cristal sur mon bureau. Après O K Corral, avant-hier, voila Il était une fois en Amérique, le film testament de Sergio LEONE. Ni pour revenir sur la conquête de l’ouest de STURGESS, ni sur la prohibition de LEONE, mais pour traiter du grand  retour vers les  fondements de la Nation américaine des années 1820, affirmés, successivement, par les  slogans  América greatest de D. TRUMP, 37 ans après le América is back de R. REAGAN.

 

Avant d’entrer dans le vrai débat postérieur à l’élection d’aujourd’hui j’attire l’attention sur le point suivant : Le nouveau président élu dans des conditions à la fois inattendues et spectaculaires est le même que celui qui a été disqualifié dans la campagne électorale indigne qui s’est terminée avant-hier. Aujourd’hui il est requalifié par la vox populi sur laquelle tous les régimes démocratiques sont construits. Il va falloir que les dirigeants Français changent de logiciel dans la vision qu’ils ont de l’individu ainsi requalifié. Ce que font la plupart des dirigeants du globe. Ce qui ne signifie pas céder à une stupide TRUMP mania.

 

Les fondements de l’Amérique reposent sur la politique des bons sentiments incarnée par James MONROE en 1820, afin de donner une image positive de l’Amérique, future conquérante, guérie de la maladie infantile de l’esclavagisme. Tout en respectant la politique anti banque et finance de Thomas JEFFERSON, affirmée en 1802. Autant par sa nature que par son idéologie, Barak OBAMA a conduit les Etats Unis et l’Occident vers un modèle de socialisme internationaliste, porteur du Bien, négateur des intérêts liés au concept de Nation. C’est la noblesse des bons sentiments mis au goût du 21ème siècle.

 

obamaC’est lui qui a perdu cette nuit plus qu’Hillary CLINTON. Il n’a pas compris que la mondialisation financière qui s’est installée sous son  règne, grâce à l’effacement des Nations, négligeait l’autre  fondement de l’Amérique incarné  par Thomas JEFFERSON, la lutte impérative contre la finance. Au cours des 10 dernières années, les capitales financières, New York et Wall Street, Londres et la City, Bruxelles et Francfort, ont remplacé les capitales des Nations,  Washington, Moscou, Pékin, Paris, Berlin.

 

Les conséquences sur les peuples, aggravées par la crise financière qui a inauguré le premier mandat de Barak OBAMA ont conduit directement à ce qui s’est passé ce matin (9 novembre 2016) aux États-Unis.

 

trumpIl faudrait avoir le courage de regarder cette situation en face, à partir du printemps prochain, une fois que D. TRUMP, aura fait brutalement disparaitre de la Nation Américaine l’héritage des bons sentiments internationalistes de B. OBAMA, pour gérer la réal politik évoquée dans la chronique d’avant-hier.

 

Cette politique à venir sera très lourde de conséquences pour la Nation Française encore attachée au socialisme internationaliste. Les trois principales conséquences sont déjà évidentes :

  • politiquement, alors que la France est en train de rater l’élection de D. TRUMP comme elle a raté la réunification de l’Allemagne il y a 25 ans, avec au pouvoir, les maîtres à penser des dirigeants actuels.

 

  • L’industrie française qui occupe une place enviable au sein du concert des multinationales qui font vivre les grands marchés, luxe, transports, agro alimentaire, etc..,  souffrira du nationalisme américain. Elle saura s’y adapter et surpasser les inévitables dégâts qui affecteront ses emplois et ses intérêts.

 

  • Le plus dur viendra de la hausse des taux d’intérêts que la réserve fédérale américaine, maitresse et responsable de  l’explosion monétaire et du surendettement des  États, réduite dans son omnipotence,  ne pourra plus contenir. Auquel cas la dette française posera à la Nation un problème majeur.

 

La France sera en grande difficultés au printemps prochain. Elle va devoir passer par une période d’administration intermédiaire, comme toutes  les entreprises en difficulté qui ont besoin d’un mandataire à temps limité. Il lui faudra gérer les crises sans craindre pour sa ré-élection, réorienter les perspectives qui devraient s’éclairer en 2022 avec l’arrivée d’une autre génération de femmes et d’hommes politiques.

Facile à dire, beaucoup, beaucoup plus difficile à faire. Bon courage aux postulants !

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